Un témoignage essentiel sur le massacre de Valréas
Par son ampleur, le massacre de Valréas à marqué les mémoires et l'histoire du Vaucluse. Les témoins de ce crime de guerre ne sont plus légion. Leur récit n'en a que plus de prix.
Raymonde d'Isernia entourée par les élèves de troisième du collège Saint-Gabriel de Valréas.
Le 12 juin 1944, les troupes nazies, plus précisément les hommes de la 8e compagnie de la division Brandebourg, ont exécuté 27 résistants et 26 civils à Valréas. Le mur des fusillés rappelle aujourd'hui ce funeste épisode. Parmi les victimes figurait Louis d'Isernia, 46 ans, membre des FFI, cartonnier de métier. Sa fille, Raymonde, alors âgée de 11 ans, arrêtée elle aussi en compagnie de sa mère, put heureusement s'échapper.
Depuis, elle n'a de cesse de partager ses souvenirs et son analyse de cette période avec les collégiens et lycéens vauclusiens. Le 6 février 2024, accompagnée de Maïté Tarrius, représentant le service départemental de l'ONaCVG du Vaucluse, elle est allée à la rencontre des élèves de troisième du collège Saint-Gabriel de Valréas qui ont apprécié ces échanges.
S’engager aux côtés de l’ONaCVG, c’est faire vivre dans le temps des valeurs de solidarité et de mémoire. Établissement public administratif, l’Office est habilité à recevoir dons, legs et donations, des dispositifs qui permettent à chacun de transmettre tout ou partie de son patrimoine au service de l’intérêt général.
Le département Mémoire et Citoyenneté de l’ONaCVG propose une rétrospective des figures féminines mises à l’honneur par leurs actions mémorielles en 2025.
De l’enfance marquée par la guerre en Mayenne à des décennies d’engagement associatif, Clément Trohel incarne un dévouement sans faille envers les anciens combattants et les plus fragiles.